Le vide n’est jamais vraiment vide.
Non, je ne suis pas folle vous savez. (Pour ceux qui ont la réf. 😅)
Je le vois comme un espace qui respire, un silence qui laisse enfin une place au regard. Un moment suspendu, pour laisser exister.
Lorsqu’il y a de l’air, une zone calme, un espace presque nu, quelque chose peut apparaître autrement : une présence fragile, une attente, une émotion plus discrète.
Je parle autant du vide de l'espace que de l'absence de présence.
Un bruit sourd. Une tension silencieuse. Une trace de ce qui vient de disparaître ou de ce qui n’arrivera peut-être jamais. Pour moi, photographier le vide, ce n’est pas montrer l’absence. C'est souligner ce qui est présent par l'absent. Capter ce qui échappe aux mots : une solitude, une lumière, une ombre.
Des lignes graphiques, des surfaces pleines.